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Mon journal
Dans un style simplifié, Maaike met en scène sa vie de tous les jours, ses réactions de jeune fille moderne, ses angoisses, ses difficultés, ses joies et même ses rêves.
La boîte
Difficile de se réintégrer dans la société quand on est condamné à l’enfermement dans une boîte… mobile.
Alcheringa
Un vieil aborigène, devenu alcoolique, se souvient…
Les blancs lui ont imposé leurs lois. Il a essayé de s’intégrer, sans succès.
Le Temps du rêve est-il la seule réalité ?
La Raie des sables
Un paumé, la tête bandée, cherche dans un port perdu un cargo nommé Raie des sables, qu’il ne trouvera jamais. L’asile n’est pas loin…
Le mal dedans
Même les petits hommes de l’espace connaissent le mal-être quotidien…
Soit dit en passant
Dialogues quotidiens, servis avec une pointe d’humour sensible et sarcastique.
Rien de canard
Baladi raconte son voyage à Sarajevo en compagnie d’autres auteurs suisses, à l’occasion d’un échange culturel en été 1999.
Tom Tirabosco et Wazem en ont chacun donné leur version dans le n° 7 de la revue suisse Bile noire.
Sousoupe
La mère de Jean-Polpol lui a préparé une bonne sousoupe.
Mais quel curieux message les pâtes en forme de lettres révèlent-elles ?
À force de se pencher sur son bol, Jean-Polpol finit par tomber dedans…
Une soupe bien trop salée, qui s’avère porteuse des pires cauchemars d’un fils angoissé.
Charge
Un univers en construction-déconstruction, troublant et hypnotique, où s’entremêlent minéral, aérien, liquide et organique.
Initiateurs du projet, Baladi et le musicien Ghostape inaugurent la collection Morceau avec un récit onirique, sans paroles, en totale adéquation avec une musique tout en subtils collages sonores.
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Opus 69
Quatre courts récits, sans paroles, teintés d’érotisme. Autant d’étranges voyages oniriques et sensuels, parfois drôles, parfois cruels, à travers le corps et les désirs des femmes.
Baladi est toujours au dessin pour ce deuxième ouvrage de la collection, avec cette fois la complicité du violoncelliste Brice Catherin, concertiste et compositeur de musique contemporaine.
Ecoutez un extrait musical
Savon Tranchand
Suite à l’explosion de leur univers céleste, deux créatures se retrouvent soumises à la violence du monde…
Savon Tranchand c’est Benoît Preteseille, auteur de bandes dessinées et de concerts-catastrophes dadaïstes, avec Sophie le Roy, photographe et multi-instrumentiste dans divers groupes aux styles variés. Leur musique se réclame de l’énergie punk tout en distillant des mélodies fragiles chantées en français.
Ecoutez un extrait musical
Sindbad vs le portefaix
Il existe, dans les catalogues de la Cafetière et des Oiseaux de passage deux séries qui ont comme point commun de s’inspirer de l’univers des Mille et une nuits : Nuit de Baladi et Sindbad le marin de Gaël Rougy. Ni une ni mille hésitations : les éditeurs ont monté en octobre 2006 une exposition commune autour de ces séries et les auteurs ont concocté un petit ouvrage à cette occasion, qui prolonge leurs œuvres respectives.
Coffret sérigraphie Lucrècia vs Danièle
Deux catcheuses plutôt singulières passent leur vie à se battre dans des endroits improbables : banquise, supermarché, piscine, forêt, cinéma…
La force conjuguée des traits mêlés des deux auteurs a donné 12 images, sérigraphiées au Cagibi à Lille à 150 exemplaires (dont 30 épreuves d’artiste) en 3 couleurs sur papier Bioset 400 gr.
Boîte en découpe originale, imprimée sur Materica Kraft 360 gr.
Portfolio La dernière cigarette
Avant La dernière cigarette, Marc Botta et Alex Nikolavitch ont réalisé une histoire plus courte se situant à la même période, avec des personnages différents.
Enrichies d’autres dessins et d’un avant-propos du scénariste, les planches de ce récit sont regroupées dans un portfolio, se présentant comme le fac-similé d’un dossier du KGB de l’époque.
12 feuillets imprimés N&B sur CyclusOffset 250 gr. ; couverture tamponnée main avec collages ; tirage 200 exemplaires, dont 150 numérotés et signés par les auteurs et 50 hors-commerce.
Une coédition la Cafetière, Vertige graphic et la librairie Les enfants d’Icare
Les passe-tableaux
Suivez le Signor Leone, homme-félin aux pouvoirs magiques, dans son errance de tableaux en tableaux à la recherche de sa fille Lyla, kidnappée par le démon Bahamuth.
Pour cette histoire fantasque à la croisée de l’humour et du surnaturel, Jean-Pierre Duffour navigue dans les mondes parallèles avec couleur et poésie.
Tout en rendant un hommage malicieux à l’histoire de l’Art à travers les œuvres de Böcklin, Füssli et Kubin…
Le nouvel opus d’un auteur dont l’univers foisonnant s’enrichit depuis trente ans, dans la bande dessinée alternative comme l’illustration jeunesse.
Le monde merveilleux du rock
Le rock date-t-il du Crétincé ?
Qui étaient les ancêtres des Ramones ?
Connaissez-vous le 6e, 7e ou 8e Beatles ?
Quelle est la vraie cause de la mort de Brian Jones ?
Qui sont les maîtres du heavy emmenthal ?…
Tant de questions qui nous taraudent tous, auxquelles cette anticlopédie essaie de répondre.
Avec moult incartades humoristiques, l’album relate récits des origines, anecdotes et faits réels ou complètement loufoques.
Un florilège de planches de bande dessinée, illustrations, cartoons, strips et jeux, inédits ou parus sous une première forme dans Rock & Folk et La Gazette du Rock.
Le saviez-tu ? Actif en bande dessinée dès 1989, Jampur Fraize est aussi un talentueux guitariste,
compagnon de route de nombreux groupes : l’auteur qu’il fallait pour ce genre d’ouvrage.
> Préface de Mezzo
Prix Boris Jeanne 2021 au festival d’Isigny-sur-Mer
Mes génies : Leurs pareils à deux fois ne se font pas connaître
Un auteur de bande dessinée se retrouve enseigner dans une académie spécialisée où il doit péniblement transmettre son savoir à de jeunes apprentis bédéastes pas toujours rapides du bulbe.
Wandrille – par ailleurs également éditeur, blogueur, graphiste, traducteur, chroniqueur… –
s’est inspiré de sa propre expérience d’enseignant pour cette plongée féroce et jouissive dans l’univers impitoyable des études d’art.
Elle rappellera des souvenirs à tous ceux qui ont étudié et offrira une douce vengeance aux professeurs de toute matière.
De quoi donner envie de faire de la bande dessinée tout en perdant toute vocation d’enseignement.
Sélection du prix Papiers Nickelés – SoBD 2021
> Ces tribulations professorales continuent avec
Mes génies : Mes élèves, ma bataille
La mort rose
Après une vague épidémique meurtrière, le monde s’est constitué en cités indépendantes, cloîtrées et ultra sécurisées.
Miguel appartient à la seconde génération de survivants, élevés dans des orphelinats contrôlés par l’armée. Sa rencontre avec Gloria va bousculer la banalité de son quotidien. Celle-ci refuse de succomber à la résignation et à l’ennui causés par les impératifs de confinement…
C’est en 2017 que l’auteur espagnol Jaume Pallardó met la dernière main à cette fable dystopique visionnaire.
Digne des grands récits d’anticipation, elle aborde les questions liées au pouvoir et à l’information à l’aune de problématiques contemporaines.
Nominé pour le Prix de la BD France Bleu 2023
Journal d’un solitaire
Il s’ingénie à éviter les autres, adore rester chez lui, procrastiner, fainéanter, se faire livrer à domicile et regarder des séries jusqu’à l’excès. Mais il n’aime pas faire la vaisselle, ni marcher avec des chaussettes mouillées, ni non plus trouver des miettes dans son lit. Encore moins subir toutes ces petites misères ordinaires que nous connaissons tous.
Un portrait quasi sociologique, pétri d’humour et teinté de philosophie, d’un antihéros un peu lâche, hédoniste et paresseux, aux travers égocentriques limite misanthropes… pour mieux cultiver son autodérision. Ce personnage nous est en fait attachant, parce qu’il nous ressemble et représente ce que nous pouvons ressentir sans en être spécialement fiers.
Son autrice est issue de la nouvelle génération chilienne et Diario de un solo, l’édition originale, a connu là-bas un grand succès de librairie.
> Préface de Sol Díaz
Je te hais : Tu ne le sais pas encore, c’est tout
Un journal intime illustré sur un amour déçu ?
Tout en s’en moquant, l’autrice montre la dureté d’une relation amoureuse où l’autre prend toute la place. Avec une certaine philosophie amusée de la rupture et de la tension dans le couple.
Par-delà, maîtrisant un style sobre et cocasse, Nadine Redlich rend son propos redoutablement efficace : tout est dit en courtes phrases assassines, parfois crues, cyniquement prises à contre-pied ou révélées dans un double sens par le dessin.
Cela donne un album décalé et méchant, où les codes du “joli petit livre sentimental” sont totalement détournés grâce à un humour puissant.
L’autrice, éditée avec bonheur en Allemagne par Rotopol, est régulièrement publiée dans la presse internationale. Succès de librairie en Allemagne et objet d’une édition chinoise, Je te hais… est son premier ouvrage paru en France.
